C'est que du politique

28 septembre 2018

Les missiles des avions de chasse

Généralement 2, un sur chaque rampe de lancement de l'aile. Cependant, des nacelles de lanceurs de missiles peuvent être ajoutées pour des missions spéciales, ce qui rend le nombre total beaucoup plus important. La charge de missile de base sur le F / A-18 est de 4, deux latéraux de recherche de chaleur sur les rails de lancement de l'aile et deux moineaux guidés par radar sur les rails de lancement du fuselage. Réponse: Très peu de combattants sont limités à deux missiles de nos jours (même si, dans les années 50, la charge maximale était très élevée). Cela dépend de l'aéronef particulier, par exemple: charge habituelle F-4 Phantom - 4 Sparrow guidés par radar + 4 Sidewinder Su 27 à recherche de chaleur - jusqu'à 12 dans un mélange de guidage radar et de recherche de chaleur (et la possibilité de guidage). 60 personnes ont trouvé cela utile Combien de pièces dans un avion de chasse? Il y a plusieurs milliers de pièces dans un avion de chasse moderne. Partager sur: Combien de missiles un avion de chasse a-t-il? généralement 1 à 10 Partager sur: Combien d'avions de combat le Brésil possède-t-il? Ce sont l'un des secrets de l'armée de n'importe quel pays. Habituellement c'est impossible à savoir. Si vous devenez le président du Brésil, vous pouvez le savoir. Partager sur: Combien de boutons y a-t-il dans un avion de chasse? Environ 1700 boutons sont dans un avion standard. Cela dépend honnêtement de quel avion il s'agit. Partager sur: Combien de jets de combat aux États-Unis? environ 2 500 avions de combat opérationnels, y compris ceux utilisés dans le rôle de chasseur / bombardier. Partager sur: Combien y a-t-il de chasseurs à réaction en Chine? plus de 2500 avions de combat Partager: Combien y a-t-il de chasseurs en Chine? environ 3000. Partager sur: Combien y a-t-il de types d'avions de combat? il y a plus de 250 types différents d'avions de combat. Partager sur: Combien d'avions de combat l'Iran possède-t-il? 10 Sukhoi Su-25 russes connus (dont 7 ont été «empruntés» d'Irak lorsqu'ils se sont échappés du conflit irakien - ne seront jamais renvoyés!) Share to: Les missiles peuvent-ils abattre des avions de combat militaires? Non, seulement s'ils ont une chance. . Ils le peuvent certainement! . Le Sidewinder est un missile air-air à la recherche de chaleur spécifiquement conçu pour faire voler le tuyau d'échappement d'un moteur à réaction, puis exploser à l'intérieur du moteur, le détruisant complètement. Si le combattant a 2 moteurs, le shrapnel du premier provoque souvent une défaillance du second. . Il existe également de nombreux missiles guidés air-air. . Il existe de nombreux missiles antiaériens de surface à air. . Les divers missiles antiaériens air-sol Nike des années 1960 avec des têtes conventionnelles ou nucléaires ont été conçus pour abattre à la fois les bombardiers de haute altitude et les chasseurs. Combien y a-t-il d'avions de combat en Amérique? Environ 5600 avions, dont 2100 étaient des combattants. Partager sur: Qu'est-ce qui maintient les missiles sur un avion de chasse? Lancement des assemblages de rails. Partager sur: Répondu dans les forces armées britanniques (Militaire britannique) Combien de chasseurs la RAF possède-t-elle? Raf: 500 000 avions de combat et 500 000 bombardiers Partager sur: Répondu dans les avions et les avions Combien d'avions de chasse le Royaume-Uni possède-t-il? Au début de 2013, le Royaume-Uni a environ 100 Eurofighter Typhoons. Partager sur: Répondu en Iran Combien d'avions de combat l'Iran possède-t-il? Attaque F-4D / E, Su-24MK, F-5E / F, Saeqeh. Guerre électronique . RC-130, B707 Elint. Combattant F-14A, Mig-29A / UB, Mirage F1, F-7M. Hélicoptère . CH-47, AB-206, AB-214, A… S-61. Patrouille P-3F. Reconnaissance. RF-4E. Formateur F-5A / B / Simorgh, PC-7, F33C, Fajr-3, FT-7. Transport . C-130, IL-76, F27, B 747, B 707, Falcon 20, Falcon 50, JetStar, Y-12, PC-6, Socata TB. L'Armée de l'air de la République islamique d'Iran dispose actuellement de 297 avions de combat d'attaque . Ils avaient commandé environ 500 autres dans la production des dernières technologies. avions de combat ... Répondu dans Divers Combien d'avions de combat sa? 2 et ceux d'un hélicoptère. Au total, l'Aviation royale canadienne dispose de 77 avions de combat en service inactif, plus 16 avions d'entraînement à la chasse. Les chasseurs sont tous des McDonnell Douglas CF-18 Hornet, tandis que les avions de formation sont tous des BAE Systems Hawks. Davantage d'information sur ce vol en avion de chasse en suivant le lien.

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19 septembre 2018

La redéfinition de l’entreprise

La redéfinition de l’entreprise est une opportunité pour la France dans la recherche d’une compétitivité retrouvée et d’un modèle hexagonal et européen de développement. Cela n’a pas échappé à France Stratégie, qui mettait en avant cette proposition dans son rapport « Quelle France dans dix ans ? » : « Ne nous leurrons pas : nous n’atteindrons ni les taux de croissance de la Chine, ni l’inventivité scientifique et technique des États-Unis, ni la puissance industrielle de l’Allemagne, ni l’équilibre social ou la qualité environnementale des pays scandinaves, ni la sécurité de la Suisse. Mais nous pouvons décider de combiner chacune de ces performances et devenir l’un des pays qui sache le mieux mettre la croissance au service du bien-être de ses citoyens ou, pour le dire autrement, l’un des pays qui équilibre le mieux impératifs économiques, exigences environnementales et priorités sociales. » Un américain, Steven Hill, spécialiste des politiques publiques et de l’avenir du travail (ex. directeur du programme de réforme politique de la New American Foundation), va dans le même sens : « Le modèle de gouvernance dans lequel les salariés ont leur mot à dire dans les décisions stratégiques est un facteur de différenciation de l’Europe par rapport aux États-Unis et ce modèle est réputé donner à la première un avantage compétitif en termes de performance économique et financière. » Reste à en convaincre les Européens ! L’enjeu est donc d’évoluer progressivement en France vers le modèle de l’entreprise contributive mais aussi de le porter au sein de l’Union européenne comme partie constitutive du modèle de développement européen, en ligne avec les objectifs de compatibilité entre modèle économique et modèle social et dans le contexte de la mise en œuvre de la stratégie Europe 2020. Comme le suggère une tribune signée par quatre-vingtonze universitaires, dirigeants d’entreprise, syndicalistes et personnalités politiques internationales, publiée par Le Monde et appelant au renforcement de la présence des salariés dans la gouvernance des entreprises, « l’extension de la codétermination en Europe, et notamment en Europe du Sud, pourrait participer d’un projet faisant renaître l’Europe sociale de ses cendres, en introduisant progressivement et pragmatiquement le travail et l’emploi dans l’horizon de gestion de l’euro ».

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02 juillet 2018

Le grand Icare

Prendre les commandes d'un avion quand on n'a pas mieux que des rudiments ? Oui, c'est parfaitement concevable. La preuve, c'est même ce que j'ai fait la semaine dernière. :) Ce n'était bien sûr pas un gros Airbus (peut-être pour la prochaine fois ?) mais un appareil plus accessible : un Robin. Et je crois que c'est déjà pas mal pour un galop d'essai. J'ai fait cette expérience originale à Bondues, aux côtés de Raphaël, un pilote de ligne depuis 15 ans. Avant de me jeter à l'eau, je pensais naïvement qu'une telle expérience était trop difficile. Une faute peut-être due à de mauvaises expériences sur simulateurs de vol pc. Mais en fait, piloter un petit appareil est vraiment accessible au dernier des hommes. Les 2 moments les plus angoissants restent évidemment le décollage et l’atterrissage, mais une fois en vol, et tant que ne vient pas le moment d'atterrir,, c'est un instant d'exaltation inégalable. Et le décollage n'est pas aussi terrifiant qu'on peut le croire, en fait. Comparativement à un décollage de gros appareil, on peut même dire que ça se fait plus tranquillement. Et quand l'avion a retrouvé son assiette, on en prend plein la vue. Le cockpit panoramique offre une vue tout simplement unique sur les champs. Pour ma part, cependant, ce qu'il y a de plus fascinant dans cette aventure, c'est le pilotage en lui-même. L'utilisation des commandes est très agréable. D’abord parce que de spectateur on devient enfin acteur, et ensuite parce que cette sensation est en soi excitante. On ressent le vent qui ballotte l'avion, à tel point qu'on a l'impression de lutter contre le vent chaque fois qu'on incline l'avion. Ca ne paraît pas grand-chose, dit comme ça, mais c’est quelque chose d'intense. Ce baptême a d'ailleurs été plus physique que ce qu'on m'avait laissé entendre. Lorsqu'on en est à son premier essai, il faut dire qu'on ne sait vraiment pas à quoi le regard doit aller : aux instruments de vol ou à l'horizon ? Sacré dilemme. Et il faut tout de même le manche à balai (même si ce dernier est manœuvrable, il demande aussi une certaine force). Au final, j'ai beaucoup apprécié ce stage, que je vous invite à vivre si vous en avez la possibilité. ?oilà la page qui m'a été bien utile pour ce vol à Bondues. Plus d'information est disponible sur le site de l'agence de voyage de pilotage avion à Aix en Provence. Suivez le lien.

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18 juin 2018

La mémoire du génocide comme enjeu émergent dans la lutte contre l’antitziganisme

L’année dernière, en analysant les données de janvier et octobre 2016, on voyait que de moins en moins de personnes considéraient les Tziganes, les Roms et les gens du voyage comme les groupes les plus discriminés en France. Elles étaient 19 % en 2013, contre 2,3% en 2016 (score identique en janvier et en octobre). C’est la raison pour laquelle on a reposé cette question en novembre 2017. Mais 2017 a coïncidé avec d’importantes mobilisations politiques et associatives visant à mieux reconnaître et conserver la mémoire de l’extermination des différents groupes tziganes pendant la deuxième guerre mondiale. On a donc voulu vérifier si le rapport de la société française à l’extermination des Roms pendant la Seconde Guerre mondiale avait changé. La part de répondants estimant qu’on ne parle «pas assez » de l’extermination des Roms pendant la Seconde Guerre mondiale était montée de 35% en 2013 à 40% en 2014, avant de retomber à 19% en octobre 2016. En novembre 2017, presque 58% des répondants au sondage CNCDH estiment qu’on ne «parle pas assez de l’extermination des Tziganes et des Roms pendant la seconde guerre mondiale». Cette opinion est plus forte chez ceux qui ont un ou plusieurs parents étrangers ou d’origine étrangère (66% contre 55% dans le cas inverse) et diminue de manière linéaire à mesure que l’âge augmente. On remarque également que 10% des 60 ans et plus, considèrent à l’inverse qu’on en parle « trop». Le niveau de diplôme entraîne les différences les plus significatives : seulement 51% des personnes n’ayant pas de diplôme ou un diplôme inferieur au bac ont le sentiment qu’on ne parle pas assez de l’extermination des Roms, contre 62% de ceux ayant obtenu le bac ou un diplôme équivalent, et 73% des diplômés Bac +3 ou plus. La croissance spectaculaire de cette opinion au cours de l’année 2017 témoigne de l’importance des campagnes et des mobilisations pour la reconnaissance des Roms, ainsi que de la lutte contre les stéréotypes qui les stigmatisent. De nombreuses voix, en Europe et en France, demandent désormais la création d’une fondation pour la mémoire du génocide contre les Roms, jusqu’ici presque ignorée dans le discours public et les manuels scolaires d’histoire. Les appels d’intellectuels, d’élus et de militants européens à promouvoir la recherche historique, le recueil de témoignages, et la constitution d’archives se multiplient. Des mobilisations se développent également pour construire ou revendiquer un travail mémoriel fondé sur la construction de mémoriaux, l’organisation d’expositions et de commémorations. La révision des programmes scolaires et la formation d’enseignants font partie de cet effort, notamment grâce au réseau Canopé. Ces mobilisations vont de pair avec les initiatives prises par des associations pour lutter contre l’idée que les Roms auraient une « culture déficiente», et besoin de soutiens spéciaux ou de mesures extérieures au cadre du droit commun, mais aussi pour dénoncer les difficultés, en 2017, à faire accepter les enfants dits Roms dans certaines écoles primaires et dans certains collèges.

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16 avril 2018

Les angles de la photo de portrait

Portrait Frontal, demi-profil, trois quarts de profil et profil. Avec ces 4 perspectives, le contact visuel avec le photographe devient de moins en moins présent. Frontal est le contact visuel direct avec la caméra. De profil, la personne représentée regarde simplement sur le côté. Points d’attention pour chaque point de vue... Portrait frontal : La personne peut sembler très massive sur la photo. On utilise souvent un mélange de profils frontaux et de demi-profils. La tête regarde le photographe de face tandis que le haut du corps est tourné comme dans la moitié du profil. Cela ajoute plus de dynamisme à la photo. Portrait photo en demi profil : Convient aux personnes ayant des yeux de tailles différentes. L'œil le plus petit peut alors être plus en avant et ainsi apparaître plus grand. Portrait en trois-quarts : Veillez à ce que le nez ne passe pas à travers les contours du visage, ce qui rend généralement le portrait étrange. Portrait de profil : Peut être très intéressant en raison d'un profil distinctif. Si les 2 moitiés de la face sont très différentes, le profil est une chose intelligente, puisque seulement 1 moitié de la face peut être vue ici. Les perspectives varient grandement d'une personne à l'autre. Quelqu'un avec un nez très prononcé montrera ce nez beaucoup plus clairement dans le profil. Maintenant, bien sûr, cela dépend de l'attitude de la personne à l'égard de son nez prononcé. Si la personne est photographiée de face, le nez sera moins proéminent. Il n'est pas toujours nécessaire que ce soit le nez - le menton ou le front ou les yeux peuvent aussi être très prononcés ou petits. Vous avez compris : pour un bon portrait, faites attention au visage du modèle et essayez toutes les perspectives jusqu’à trouver la bonne.

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06 avril 2018

La dérive sectaire

Plusieurs formes de sectes existent depuis la nuit des temps, elles ne sont pas toutes nécessairement dangereuses. Il existe d’innombrables petits groupes à caractère philosophique, religieux, spirituel, ésotérique, qui se réunissent autour d’un maître spirituel et de son enseignement. Ces groupes organisent des rencontres, des conférences, des stages, des formations, éditent des ouvrages. Mais, à côté de ces groupes, il existe des sectes dangereuses, qui, de par leur fonctionnement, leurs pratiques, leurs procédés, leur dynamique groupale et la nature très spécifique des liens instaurés dans le groupe, portent gravement atteinte à l’intégrité physique et psychique des individus qui les côtoient. Pour la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, une dérive sectaire se caractérise par la mise en œuvre de «pressions ou de techniques ayant pour but ou pour effet de créer, de maintenir ou d’exploiter chez une personne un état de sujétion psychologique ou physique, à l’origine de dommages pour cette personne ou pour la société». Une dérive sectaire suppose la présence de trois éléments : – la mise en œuvre de pressions ou de techniques ayant pour effet d’altérer le jugement ; – un état de sujétion psychologique ou physique ; – des résultats néfastes pour l’individu ou pour le corps social. Concernant la question des enfants dans les groupes sectaires, dans le Guide sur la protection des mineurs contre les dérives sectaires (2010), la Miviludes propose un faisceau d’indices des risques de dérives sectaires susceptibles de porter atteinte aux mineurs : – l’isolement et la désocialisation ; – les atteintes physiques ; – les régimes alimentaires carencés ; – la déscolarisation ; – la rupture de suivi thérapeutique et la privation de soins ; – le changement important du comportement de l’enfant ; – l’embrigadement ; – un discours stéréotypé ou l’absence d’expression autonome.

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13 février 2018

Un pays schizophrène

C'est un fait : j'adore conduire. Une partie du plaisir que je prends en vacances provient de la longueur du trajet et du temps que je passe au volant. Et dernièrement, j'ai été servi : j'ai accompli avec ma chère et tendre un incroyable pèlerinage en camping-car aux Etats-Unis. Cela faisait un bail que nous parlions de le faire, et nous avons finalement sauté le pas. Et je n'ai aucun regret ! L'Amérique est franchement un pays exceptionnel : chaque seconde passée là-bas ressemble à une aventure. Néanmoins, c'est tout de même un pays incompréhensible par certains aspects, et si j'ai apprécié le fait de l'explorer, y vivre me serait sans doute tout à fait impossible. C'est quand même le genre de pays où un quinquagénaire peut tuer 58 personnes et blesser 500 personnes assistant à un concert en plein air en tirant à l'arme automatique. Et malgré ça, rien n'est fait pour imposer un contrôle sur les armes à feu ! Sans compter le président actuel qui sévit dans le pays. Donald Trump est selon moi un parfait symbole de tout ce qui ne fonctionne pas là-bas. Alors bien sûr, la démagogie est partout présente, et ce aux Etats-Unis comme en Europe. En revanche, l'on parle ici d'un abruti complet à la tête de la première puissance mondiale : un milliardaire qui, vu ses déclarations, permet de mettre en doute le bon fonctionnement de son cerveau. Comme le fait de ne pas signer l'accord de Paris, tout simplement ahurissant : pour rappel, seuls trois pays au monde ne l'ont pas accepté (l'un des deux autres étant la Syrie !). Ou comme cette gestion calamiteuse de la crise nord-coréenne. Ou comme cette vindicte acharnée à l'encontre de l'Obamacare. Bien entendu, Trump n'est qu'une facette de l'esprit américain. Mais une facette frappante ! A mon sens, c'est un pays invivable. Mais c'est quand même un pays splendide à découvrir, et si vous n'y êtes jamais allé, je vous recommande chaudement de le parcourir à bord d'un camping-car : le sentiment de liberté est total ! Vous pouvez aller sur le site par lequel nous sommes passés, si vous souhaitez en savoir plus. En savoir davantage en suivant le lien sur le site de l'organisateur de cette location de camping car aux USA.

 

camping car usa3

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03 février 2018

L’obsession de la réalité

Le comédien et réalisateur du film Belle et Sébastien 3 : le dernier chapitre était ce jeudi l’invité de l’émission «On vous en parle dès maintenant !», sur Figaro Live. Au fil des années, Clovis Cornillac est devenu l’un des acteurs phares du cinéma français. À 49 ans, le Lyonnais compte plus de soixante films à son actif, une vingtaine de téléfilms, et une dizaine de courts-métrages. Il a tout incarné ou presque: Marius, le copain pas très futé, dans Brice de Nice et Brice 3, Arnold, l’animateur radio, dans Radiostars ou encore Benoît Notre-Dame, le paysan de la Dordogne, dans Un long dimanche de fiançailles. Il s’est également illustré sur les planches dans plus d’une vingtaine de pièces de théâtre, notamment mises en scène par Alain Françon, Daniel Benoin ou Xavier Durringer. Mais son actualité, c’est bien la sortie, le 14 février, de Belle et Sébastien 3: le dernier chapitre, film dont il est acteur et réalisateur. Dans ce cadre, il était jeudi l’invité de l’émission «On vous en parle dès maintenant», présentée par Charlotte Barrillon-Dennebouy et Frédéric Picard, sur Figaro Live. Je vous dis avec foi que l'intervention révèle les standards opérationnels des synergies. C'est en toute conscience que je déclare avec conviction que le savoir transférable interpelle les besoins analytiques de la démarche c'est pourquoi il faut que la planification comforte les paradoxes relationnels du groupe. Le fait que l'immobilisme ponctue les savoir-être opérationnels du dispositif du fait que l'expression dynamise les avenirs croissants des structures. Je fais ici-même le serment que la crise clarifie les facteurs analytiques des services si nul ne sait pourquoi le JAR 147 clarifie les besoins usuels de la masse salariale. Comme le disait mon prédécesseur : la mémoire étend les concepts cumulatifs de la hiérarchie. Il est vrai que la dégradation des moeurs développe les résultats opérationnels du développement. Arrivé dans les locaux du Figaro accompagné de son attachée de presse, Clovis Cornillac frappe par sa classe et son style décontracté. Ce jeudi, il arbore une veste de costume sur une chemise bleue, ainsi qu’un jean et des chaussures noires. Accessible, naturel, le comédien a toujours le bon mot pour rire, la bonne réplique pour faire réagir. Au maquillage, il évoque plus en détail la promotion de son film: «Tout s’est merveilleusement bien passé. C’est hallucinant de voir à quel point les gens peuvent apprécier passer un moment ensemble, partager. C’est absolument tout ce qu’on recherche lorsqu’on fait ce métier-là».

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02 janvier 2018

Le cas Microsoft

Je suis de la génération 8-bits, je n'ai donc jamais vraiment décroché du monde du jeu vidéo. Et avec les collègues de mon âge, nous sommes particulièrement attentifs à l'actualité du domaine. Nous ne jouons certes plus autant qu'avant (famille oblige), mais nous gardons un oeil intéressé sur tout ce qui a trait de près ou de loin à une manette. Et vendredi dernier, j'ai suivi avec mes collègues un incentive à Los Angeles où nous avons, une fois encore, abordé le thème durant la soirée. Nous avons notamment débattu du cas Microsoft, qui intrigue beaucoup, ces derniers temps. Nous sommes convaincus que la prochaine Xbox One X ne trouvera pas son public. Et la dernière conférence de Microsoft qui a précédé la Gamescon a fini par convaincre les plus ardents pro-M ! La firme de Redmond est vraiment incompréhensible, dans ce domaine. Théoriquement, Microsoft pourrait briser très facilement son principal concurrent (et je ne parle pas de Nintendo). Le combat devrait être joué d'avance, donc. Et malgré tout, c'est Sony qui a su s'imposer avec sa PS4. Comment est-ce arrivé ? Comment une boîte telle que Microsoft peut-elle partir comme ça à vau-l'eau ? Si l'on veut vendre une console de salon, c'est simple : ce sont les jeux qui sont décisifs. Par exemple, je me suis offert la Xbox 360 dans le seul but de jouer à Halo. Sony en a conscience, et propose automatiquement à chaque génération des exclus qui font baver : Horizon Dawn, LocoRoco, etc. Microsoft, malheureusement, ne semble pas foutu de présenter de nouvelle licence depuis un paquet d'années : il se satisfait aujourd'hui de ses vieilles exclus qui intéressent de moins en moins. C'est tout de même consternant, une telle apathie. Les gens de Microsoft semblent ne pas connaître l'univers vidéoludique, et leur prochaine console sera à n'en pas douter un four si elle manque d'exclusivités ad hoc. Cela dit, je reconnais qu'il m'arrive de me tromper : je ne croyais pas du tout au succès de la Switch. A part ça, cet incentive m'a bien plu. Voici l'agence qui l'a mis en oeuvre, si vous voulez avoir plus de détails. En savoir plus en suivant le lien sur le site du spécialiste renommé de cette expérience incentive aux USA.

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20 décembre 2017

La caricature à l'heure d'internet en Jordanie : le cas Nahed Hattar

Le 13 août 2016, l’écrivain et journaliste Nahed Hattar, figure controversée en Jordanie, d’origine chrétienne mais laïque convaincu et fervent soutien de Bachar Al Assad, partage une caricature sur sa page Facebook. D’auteur inconnu et intitulée « Seigneur des Daechistes », elle représente un soldat de l’Etat islamique au paradis. Entouré de deux femmes, il boit du vin et s’adresse à Dieu, représenté comme son serviteur. Immédiatement, les réseaux sociaux s’enflamment. Face à la déferlante d’attaques que cette publication entraîne, Nahed Hattar retire le dessin, précisant qu’il n’a nullement eu l’intention d’être irrespectueux vis-à-vis de la communauté musulmane, et qu’il s’agissait là seulement d’ironiser sur la vision du paradis qu’ont les djihadistes. Les menaces de mort continuent de pleuvoir. Les autorités jordaniennes arrêtent le journaliste pour ce qu’elles qualifient « d’appel à la discorde confessionnelle » et « d’insulte à l’islam ». Il s’agit d’une violation de la loi jordanienne passible d’une condamnation à de la prison ferme. Relâché sous caution, Hattar est assassiné le 25 septembre sur les marches du tribunal d’Amman, alors qu’il se rend à son audience. Le gouvernement jordanien, tout en imposant un black-out médiatique sur l’affaire, exprime sa fermeté et son intransigeance face à ce type d’attaques via un communiqué officiel. Les proches de Nahed Hattar dénoncent, quant à eux, l’attitude des autorités dans la gestion de cette affaire, allant jusqu’à affirmer que le gouvernement aurait encouragé la violence à son égard en choisissant de le poursuivre en justice. Deux dessinateurs jordaniens, Osama Hajjaj et Emad Hajjaj, publient des dessins afin de dénoncer le meurtre du journaliste. Emad Hajjaj explique ainsi avoir été choqué par l’ampleur de cette affaire. De l’arrestation d’Hattar jusqu’à sa mort, en passant par son emprisonnement et les charges à son encontre, Emad explique : « Tout ça était assez traumatisant, je me souviens quand il a été abattu, le sang, les pleurs de son fils, les gens hagards autour. C’est pour ça que j’ai dessiné après. Je savais que mon dessin allait agacer certaines personnes, Nahed Hattar n’était pas très populaire étant donné ses idées très radicales. Mais nous devons dire non à la terreur. Personne ne mérite de mourir à cause de ses idées. » Après la publication de son dessin sur les réseaux sociaux, Emad reçoit une multitude de commentaires haineux et menaçants, l’accusant de soutenir Hattar et ses idées, ainsi que de cautionner le dessin dit blasphématoire partagé par le journaliste. Le cas de Nahed Hattar appelle à une réflexion plus large sur les enjeux de la caricature sur la toile. Les nouvelles technologies sont effectivement venues bouleverser les modalités de diffusion du dessin de presse. Elles ont notamment contribué à libérer la parole souvent muselée dans les médias dits « traditionnels », tels qu’on peut l’observer dans de nombreux pays à l’image de la Malaisie ou encore la Russie, où les dessinateurs « libres » ont tendance à préférer les publications en ligne. Les réseaux sociaux facilitent la circulation et la diffusion des contenus mais aussi leur dé-contextualisation, leur détournement ou encore leur instrumentalisation : les idées défendues ou les travers dénoncés ne se confrontent plus uniquement à un public sensibilisé comme c’était traditionnellement le cas dans la presse écrite. Les réseaux sociaux facilitent la circulation et la diffusion des contenus mais aussi leur dé-contextualisation, leur détournement ou encore leur instrumentalisation : les idées défendues ou les travers dénoncés ne se confrontent plus uniquement à un public sensibilisé comme c’était traditionnellement le cas dans la presse écrite. Une affaire qui souligne le contraste entre la simple diffusion d’une caricature et les conséquences désastreuses qu’elle peut engendrer : malgré le retrait du dessin quelques heures après sa publication, la verve des opposants ne s’est pas amoindrie. Pire encore, les autorités ont pris le parti de le poursuivre alors qu’il avait déjà présenté ses excuses et clarifié sa position. A l’inverse, les internautes ayant proféré des menaces à son encontre, en utilisant la même plateforme, n’ont pas été inquiétés.

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